MONTRÉAL (QC)
Photo de presse de la pochette de l'Album L’heure d’aimer
Le 15 avril 2026 à Montréal, Dee Joyce a lancé son troisième album L’heure d’aimer lors d’un événement à guichets fermés. Animée par Lya Sherley, la soirée a marqué un moment fort, quelques jours seulement après son passage remarqué au Gala Dynastie.
Un retour stratégique après le Gala Dynastie
De retour sous les projecteurs après son passage remarqué au Gala Dynastie, Dee Joyce enchaîne déjà avec un moment clé de sa carrière : le lancement de son troisième album L’heure d’aimer. Ce fut, de cette manière, un lancement marquant pour l’artiste montréalais, le chanteur RnB qui ne cesse de nous surprendre.
Organisé dans une salle comble à Montréal, l’événement a rassemblé fans, professionnels de l’industrie et passionnés de musique. Animée par l’artiste Lya Sherley, la soirée a su créer une ambiance à la hauteur du projet : élégante, fluide et profondément connectée à l’univers de Dee Joyce.
Photo à droite: Dee Joyce au Gala Dynastie 2026 (Crédit: Marcus @longlife_photography)
Un album tourné vers l’amour et la guérison
Au micro de SOCAN, Dee Joyce confie que L’heure d’aimer est un projet qui remonte à trois ans. Né dans son canapé, guitare à la main, ce projet prend racine après avoir abordé des réalités lourdes comme la violence conjugale et certains épisodes de son enfance.
De cette profondeur naît une volonté claire : celle de se reconstruire, mais surtout de transmettre. L’artiste cherche à ce que ses listeners trouvent le vrai amour, une belle relation, tout en reconnaissant ce qui vient avant les traumas, les peines, ces marques invisibles qui viennent parfois tacher notre personne, mais qu’il est possible de guérir.
Des collaborations qui enrichissent le projet
Composé de 10 titres pour une durée totale de 31 minutes et 8 secondes, l’album s’ouvre avec Ghetto, un morceau déjà dévoilé en octobre 2025, posant les bases d’une narration intime et réfléchie.
Les collaborations viennent sublimer ce projet avec justesse. Sur le titre L’heure d’aimer, Dee Joyce partage le micro avec Irdens Exantus pour une performance touchante, où les voix se mêlent autour d’une vision apaisée de l’amour. Aux côtés de Skilteck, l’artiste explore une énergie plus rythmée, ajoutant une dimension contemporaine à l’ensemble.
La collaboration avec Sandy Superval sur I Love You apporte quant à elle une douceur particulière. Une alchimie vocale naturelle, une belle connexion artistique, qui vient renforcer cette ligne directrice : aimer sans retenue, malgré les cicatrices. De belles collaborations, de belles figures qui donnent encore plus de relief à cet album.
Photo de presse Dee Joyce
Une affirmation artistique claire
Avec ce lancement réussi, Dee Joyce confirme sa place sur la scène montréalaise. Les Dee Joyce fans ne sont pas prêts pour cette nouvelle ère, portée par une direction artistique affirmée et un message puissant.
Un projet qui donne envie de le voir encore plus loin : sur scène, en tournée, en festival. Hâte de le retrouver dans ces contextes où son univers prend toute son ampleur. Seriez-vous à l’heure pour ses prochaines dates ? Restez à l’affût sur les réseaux sociaux de Dee Joyce.
Rédigé par: Hadassa I.